Review du Heidenfest 2026, 29.01.26, Limoges (CCM John Lennon), une soirée incroyable !

L'affiche du Heidenfest 2026
L’affiche du Heidenfest 2026

Donnons en premier lieu l’information principale : ce festival qu’est le Heidenfest 2026 a bien failli ne pas passer par Limoges. Pourtant, la ville était bien annoncée sur l’affiche publiée le 24 septembre 2025, et qui mentionnait l’ensemble des dates de la tournée, comme vous pouvez le voir au-dessus de ce paragraphe. Mais allez savoir pourquoi, au moment de la publication de cette affiche, Limoges n’était en réalité pas confirmée. Il a fallu attendre pratiquement 2 semaines, soit le 11 octobre, pour qu’on ait la confirmation que cette date aurait bien lieu.

Que de stress pour celles et ceux qui comptaient se rendre à cette date-là… Surtout pour moi, qui attendait ce festival presque autant que j’aurais attendu le messie si j’y avais cru : en effet, trois de mes groupes préférés se trouvent sur cette affiche, rien que ça ! J’aurais déprimé fort si l’étape de Limoges avait été annulée de la tournée. Mais on a finalement eu de la chance, la confirmation a fini par tomber ! Et il va de soi qu’il m’a fallu à peine un quart d’heure après avoir vu la confirmation pour récupérer mes places. Non mais !

Cette édition du Heidenfest n’est pas la première à laquelle j’assiste. En effet, j’étais présente à la date parisienne du Heidenfest 2008 (et si vous cliquez sur le lien, vous pourrez en découvrir mon report). Qui aurait cru que je prononcerais à nouveau ce nom, que je l’écrirais même, 18 ans plus tard, pour une nouvelle édition ? Ça en fait, un paquet d’années de passé… et même si j’ai plus que doublé mon âge de l’époque, qu’importe, ma motivation est à son summum !

Et du coup, cela fait tout autant d’années depuis la dernière fois que j’ai vu l’un des groupes qui va monter sur la scène du CCM John Lennon en ce 26 janvier 2026, puisqu’il était sur l’affiche du Heidenfest 2008, et que je ne l’ai pas revu depuis : je veux parler des Finlandais de Finntroll ! Mais avant de m’épancher à leur sujet, commençons par le commencement, car c’est avec The Dread Crew of Oddwood que les portes de la taverne ambulante du jour s’ouvrent !

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The Dread Crew of Oddwood

Mais que voilà une chouette bande de joyeux trublions ! Ici, on a du pirate, du celtique, et même un peu de Heavy Metal malgré un son très acoustique. Le mix de tout ça donne un résultat absolument fascinant, idéal pour commencer à chauffer le public à blanc ! The Dread Crew of Oddwood serait tellement parfait en ouverture d’un groupe comme Alestorm ! Et ça tombe bien, puisque c’est déjà arrivé ! Sauf que ce soir, il ouvre pour d’autres groupes, mais qu’importe, on sait qu’on va passer un bon moment. TDCOO est une formation qui nous vient tout droit de San Diego (Californie), et elle existe depuis 2008.

Le premier constat que je (suis obligée à contrecœur) de faire, c’est que la fosse est très vide lorsque le groupe entre sur scène, comme on peut le voir dans la vidéo que je vous propose juste au-dessus de ce paragraphe, qui montre l’entrée et le premier morceau joué par le groupe, qui est « Dead Man’s Medley », issu de l’album « Lawful Evil » (2016). Et elle ne se remplit (très gentiment) qu’au fur et à mesure du set de TDCOO, pour finir pas ne même pas être tout à fait pleine à la fin. C’est fort dommage, car le groupe valait clairement la peine que l’on se déplace pour venir le voir !

Mais dans le fond, peu importe le nombre de personnes présentes, la mayonnaise commence tout de même à prendre au fil des morceaux, et on assistera même à des pas de danse en duo au milieu de la fosse vers le milieu du set. TDCOO méritait bien que l’on s’y mette, justement, à la danse, il n’en méritait pas moins ! Car c’est complètement dans ce registre que le groupe officie à travers ses morceaux, qui sont intégralement composés de mélodies qui sont de véritables invitations au mouvement. Difficile de ne pas dodeliner de la tête en écoutant ça !

Malgré le fait que le groupe ait sorti un total de 5 albums entre 2009 et 2024, ses membres auront choisi de ne proposer des titres que de deux d’entre eux, les plus récents qui sont « Lawful Evil » (2016) et « Rust & Glory » (2024). Un choix sans doute purement stratégique, pour un set malheureusement bien court. En effet, seules 30 minutes auront été allouées à TDCOO, mais il y a des choix à faire quand une affiche comporte 5 groupes. Il faut bien de la place pour chacun d’entre eux, et dans ces cas-là, on sait bien que les premiers servent toujours d’ouverture aux derniers, et qu’ils disposent donc d’un temps moindre. Mais quelle ouverture, pour le coup !

TrollfesT

On change complètement de décor pour le groupe suivant. Exit l’ambiance piraterie, on passe à… du rose ! Beaucoup de rose ! Et voilà que ce sont d’autres trublions qui débarquent sur la scène du CCM John Lennon à présent. Je veux parler des Norvégiens de TrollfesT. Pas du tout le même continent que leurs prédécesseurs, mais une énergie tout aussi folle ! Côté ambiance, on peut le dire, on est servi, et ça va clairement crescendo ! J’ai déjà évoqué ce groupe sur l’Antre, et c’est plutôt récent puisque ça remonte au Wacken Open Air 2025. Je n’en avais dit que du bien, et c’est du coup un réel plaisir que de revoir ce groupe ce soir.

En assistant à la mise en place de la scène, si on ne connaît pas du tout l’univers de TrollfesT, dison-le clairement, on ne peut que se demander si on n’est pas pris d’hallucinations. Et quand on voit arriver les membres du groupe, on hallucine encore plus ! Mais tout va bien, on n’a rien fumé, tout est (presque) normal en fait ! Et cette mise en scène illustre parfaitement « Dance Like a Pink Flamingo » (de l’album « Flamingo Overlord », 2022) qui débute le set. Découvrez tout ça ci-dessous :

Et s’il n’y avait eu que ça en termes de délire ! Détrompez-vous, nous n’avons clairement pas été au bout de nos surprises ! Le groupe sait totalement comment s’y prendre pour chauffer la salle, quand bien même elle n’est toujours pas pleine (bien que le monde se soit un peu resserré dans la fosse, il faut tout de même le préciser). Essayez d’imaginer une fosse plutôt bien remplie qui se vide quasiment dans son intégralité le temps d’un morceau. Vous aviez déjà vu ça, vous ? Parce que moi, pas du tout ! C’est pourtant ce qui s’est passé sur « Piña Colada » (du même album que le titre d’ouverture) :

Tout au long de leur set, les membres de TrollfesT n’auront pas compté l’énergie qu’ils auront dépensée, au point que la salle aura pris au moins 20 degrés entre le début et la fin de leur très énergique performance. C’est un set absolument inoubliable que le groupe nous aura livré là, et s’il n’y a qu’un seul regret à avoir (en cherchant bien, parce que franchement, que redire à un moment pareil…), ce serait que la salle n’était pas totalement pleine. Les absents ont toujours tort, comme on dit… Eh bien tant pis pour eux, nous on s’est éclaté !

Pour l’anecdote, le groupe nous aura proposé « All Drinks on Me », titre issu du dernier album en date, avec deux des membres de The Dread Crew of Oddwood, alors qu’il a été enregistré avec Jonne Järvelä de Korpiklaani, que l’on sait présent puisque c’est son groupe qui clôturera la soirée. Mais on imagine bien qu’il était plus logique de faire monter sur scène un/des invité(s) déjà vu(s) plutôt que celui qui viendra plus tard. Il aura bien le droit à son ovation, on le sait ! Voici donc ce que ça a donné avec le feat. de TDCOO :

Côté setlist, les membres de TrollfesT ont décidé de proposer une grande majorité d’extraits de leur dernier album en date, « Flamingo Overlord » (2022), ce qui colle complètement à la déco très girly de la scène ce soir. Mais ils ont fait le choix de partager également le titre principal de plusieurs de leurs autres albums, voire même deux pour ce qui est de « Kaptein Kaos » (2014). Que de bons choix ils ont fait là, et c’est avec un petit regret que le set n’ait pas duré plus longtemps, que le groupe quitte la scène au bout de 45 minutes. Trop court !

Heidevolk

Changement d’ambiance avec l’arrivée des membres du groupe Heidevolk sur la scène du CCM John Lennon. Ah c’est sûr que c’est un poil moins festif que TrollfesT, ça se remarque tout de suite. Mais pour ma part, moi qui ai l’habitude de passer d’un extrême à l’autre, ça ne me pose absolument aucun problème. Reste à voir s’il en est de même pour le public, encore un peu plus nombreux à présent.

Reconnaissons-le d’emblée, on aurait pu penser que la température redescendrait d’un cran après une entrée si guerrière. Eh bien, figurez-vous que pas du tout ! Heidevolk sait tout à fait, malgré un registre musical beaucoup moins gai que les deux groupes précédents, garder le public tout aussi motivé qu’il l’était à la fin du set de TrollfesT. Et c’est tant mieux, au vu de ce qui se profile ensuite !

Heidevolk est l’un de mes groupes préférés. Il est 39ème dans mon classement des groupes que j’écoute le plus depuis toutes ces années, et même si on ne dirait pas comme ça, 39ème c’est vraiment un bon classement. Car des groupes recensés dans mes stats, j’en ai tout de même près de 1500. Heidevolk est un groupe néerlandais fondé en 2002 et à la tête de 8 albums que j’ai retournés dans tous les sens depuis tout ce temps. C’est un énorme plaisir que de pouvoir assister à un set de ce groupe. Surtout lorsqu’il propose mon titre préféré :

C’est le seul groupe qui lorgne du côté du Viking Metal ce soir, mais il rentre tout de même bien dans la case du Folk aussi, pour certains morceaux. Et heureusement, car il ferait office de hors sujet sans ça. Après, j’avais connu ce genre de rupture lors du Heidenfest 2008, lorsque Månegarm est passé entre Eluveitie et Finntroll. La fosse s’était grandement vidée, certains au premier rang s’étaient à moitié endormis…

Ce soir, au Heidenfest 2026, on n’a heureusement pas du tout eu ça, juste quelques visages çà et là figés sur leurs smartphones, pas plus ! Heidevolk a réussi à garder motivé l’ensemble du public, et ça, c’est fort ! Quant à moi, comme il s’agit de l’un de mes groupes préférés, bien évidemment que je ne peux pas rester neutre dans mon report à son sujet… Oui j’ai adoré, bien sûr que j’ai adoré !

Finntroll

Revenons en Finlande à présent, avec l’entrée en scène d’un autre de mes groupes préférés : Finntroll ! 21ème dans mon classement des groupes que j’écoute le plus, c’est la seconde fois que je vois le groupe sur scène, après une première fois écourtée lors du Heidenfest 2008, pour cause d’horaire de fin compliqué à respecter avec le dernier transport en commun que je pouvais alors prendre. Je suis heureuse de pouvoir enfin assister à un set complet de ce groupe, qui fait partie de mes préférés.

Mais il faut savoir que ce soir, ce n’est malheureusement pas Mathias « Vreth » Lillmåns qui se trouve derrière le micro, mais Mathias « Kistelach » Dahlsveen du groupe Vanvidd. C’est un message posté sur la page Facebook du groupe qui nous en a prévenu, le 6 janvier dernier. Mais malgré cette regrettable absence, la salle est plus que chauffée à bloc quand le groupe entre sur scène. Il est 21h20 quand Finntroll débute son premier morceau, cela fait déjà pratiquement 3h qu’on enchaîne les groupes au CC John Lennon, et le public en veut clairement encore, comme on peut s’en rendre compte ici :

Il faut dire que débuter avec un titre tel que « Midvinterdraken » (de l’album « Blodsvept », 2013) ne peut que mettre en joie le public, qui n’attendait que ça ! Et alors que l’on aurait pu s’attendre à une majorité de morceaux issus du dernier album en date, « Vredesvävd » (2020), les membres de Finntroll ont fait le choix de n’en jouer que deux extraits : « Mask » et « Ormfolk » qui termine le set de ce soir.

Entre-temps, on n’aura eu rien de moins que les meilleurs titres de la formation. De « Fiskarens Fiende » (« Nattfödd », 2004) à « Jaktens Tid » (de l’album du même nom, 2001) en passant par « Trollhammaren », le groupe nous aura concocté une sélection de qualité. Difficile de choisir que filmer parmi toute cette setlist de 13 titres que Finntroll aura proposé ce soir, mais je ne pouvais passer à côté de « Trollhammaren », quoi qu’il en soit :

La salle était déjà chauffée à blanc avant Finntroll. Après, c’est devenu pire encore. Ce n’est plus 20 degrés que la salle a pris quand les dernières notes de Finntroll auront retenti, c’est au moins le double ! Quelle prestation de la part de Finntroll, que d’énergie, que du bonheur en somme ! Et la salle, qui restait jusque-là relativement calme entre chaque groupe, se transforme en une cacophonie géante durant la pause entre Finntroll et le prochain et dernier groupe qui doit passer ce soir. Ça parle tellement de tous les côtés, ça parle si fort même, qu’on a l’impression de ne plus pouvoir distinguer le moindre son séparément des autres.

Korpiklaani

Dernier groupe de la soirée, pour celles et ceux à qui il reste encore (un poil) d’énergie. Et à vrai dire, même quand on a l’impression de ne plus en avoir, on n’imagine pas ce que le corps humain peut avoir de puissance cachée (c’est celle qui aura bougé dans tous les sens durant toute la soirée qui le dit !). Ça va être dur de tenir jusqu’à la fin, mais ils arrivent enfin, ceux que toute la salle attendait le plus : Korpiklaani !

On est au summum de l’ambiance quand le groupe entre sur scène. Korpiklaani est au pied du podium des groupes que j’écoute le plus. 4ème de mon classement, toutes années confondues, il est aussi mon groupe de live favori, et de loin, alors c’est dire à quel point je suis heureuse qu’il passe en dernier ce soir ! Il est le groupe parfait pour terminer un festival tel que celui-ci, on n’aurait pas pu rêver mieux !

Et comme j’avais l’habitude d’aller voir ce groupe à chaque fois qu’il passait dans la capitale lorsque je vivais en Ile-de-France, aujourd’hui c’est la 7ème fois que j’assiste à un de leurs lives, la dernière ayant eu lieu sur cette même scène en 2016 (et j’en avais fait un report). Je ne me lasserai jamais de revoir ce groupe, et j’espère bien qu’il continuera la scène encore longtemps !

Comme à chaque fois qu’il m’est donné de voir Korpiklaani en live, j’en attendais beaucoup. Mais alors que l’accueil du public est des plus chaleureux, la qualité du chant de Jonne Järvelä nous met dans la confusion dès les premières secondes où il se met à chanter. En effet, on ne l’entend pour ainsi dire pas, et le peu de voix qui parvient à nos oreilles semble carrément fausse, comme s’il avait un problème de retours. On craint pour la suite.

Cela se perçoit bien sur cette vidéo que je vous propose au-dessus, qui montre l’arrivée du groupe, et dans laquelle on reconnaît (uniquement grâce aux musiciens du coup) « Hunting Song », vieux titre issu de l’album « Voice of Wilderness » (2005), qui fonctionne toujours très bien en live. Fort heureusement, il ne s’agissait apparemment que d’un souci technique (la batterie semblait aussi rencontrer quelques soucis, par ailleurs), et on retrouvera une voix bien plus facilement perceptible peu auprès. On pourra même entendre Jonne pousser quelques notes aigües fort sympa dans la suite du set, dont certaines me feront lever un sourcil. Côté ambiance, on y est finalement !

Des envolées vocales qui prouvent que Jonne n’a pas perdu toutes ses qualités, même si pour ma part, je regrette que le groupe ne propose plus en live des titres comme « Orbina » (issu du groupe Shaman qui représente les prémices de ce qu’est Korpiklaani), un morceau que Jonne avait proposé au Paganfest 2008 à Paris, et qui représente l’un de mes moments les plus forts en live pour ce groupe. C’est une époque bel et bien révolue, il faut se rendre à l’évidence.

Mais qu’on aime ou pas cette période post-Korpiklaani, on se doit de reconnaître que sans Shamaani Duo et Shaman, le groupe qu’on a devant les yeux ce soir n’aurait jamais vu le jour. Et d’ailleurs, pour l’anecdote, Korpiklaani est devenu Korpiklaani à cause de la création du groupe brésilien Shaman en 2000. Korpiklaani portait déjà ce nom-là depuis 1997, après 4 ans passés sous le nom Shamaani Duo, et le groupe aurait pu ne jamais en changer (mais on a déjà vu ce que peuvent donner les conflits de nom avec Rhapsody, devenu Rhapsody of Fire à cause d’un problème de copyright). Et donc, Shaman est devenu Korpiklaani en 2003.

Mais bref, finalisons le report du set de Korpiklaani à Limoges dans le cadre du Heidenfest 2026 ! Au final, 17 titres, issus de tout plein d’albums différents, et un Jonne toujours très généreux dans ses échanges avec le public, et qui n’arrivait pas à quitter la scène à la fin ! Que du bonheur !

Mon regret ce soir ? Parce qu’il faut bien que j’en aie un, et pour le coup il est plutôt gros, alors je me sens obligée de le dire : où est passée « Beer Beer » ?! C’est la première fois, de tous les lives auxquels j’ai assisté de ce groupe jusqu’à aujourd’hui, qu’il ne me sert pas cet incontournable extrait de l’album « Voice of Wilderness » (2005). Un concert de Korpiklaani sans « Beer Beer », c’est inconcevable ! Et pourtant…

Cela dit, pour me remonter le moral, j’aurai obtenu un truc inespéré à la fin de la soirée : croiser Samuli Mikkonen peu avant de quitter la salle. Il est le batteur de Korpiklaani depuis 2019, mais il travaille avec Jonne depuis plus longtemps en réalité, puisque c’est lui qui a assuré les percussions sur son très bon premier album solo, sobrement intitulé « Jonne » (2014), ainsi que la batterie sur la plupart de ses singles sortis depuis. Ni une ni deux, j’ai pris mon courage à deux mains, et j’ai obtenu une photo avec lui.

Samuli Mikkonen (Korpiklaani) et moi, après la soirée Heidenfest 2026
Samuli Mikkonen (Korpiklaani) et moi, après la soirée Heidenfest 2026

Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais pour moi dont ce groupe est mon préféré en live, c’est absolument énorme ! Du coup, je suis ressortie de cette soirée encore plus heureuse que j’espérais l’être en y arrivant ! Vivement la prochaine fois, que ce soit pour un prochain Heidenfest ou pour autre chose, je serai bien évidemment au rendez-vous =)

Si vous êtes intéressé(e), venez découvrir l’ensemble des vidéos que j’ai faites de cette soirée, dans cette playlist que je vous ai concoctée 😉 Et autrement, j’ai tout plein de reports de concerts et autres chroniques d’albums dans la catégorie « Musique« , alors n’hésitez pas ! Je suis également écrivain, alors n’hésitez pas non plus à faire un tour dans la sphère littéraire de l’Antre, ou bien dans la boutique !

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